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 Bienvenue sur mon blog "AUX 2 TABLES", où nourritures terrestres et nourritures célestes se côtoient. Sentez-vous libre de grignoter, goûter, déguster l'une ou l'autre selon votre appétit...

lundi 28 décembre 2015

Il est venu! Il est venu!

Le récit qui va suivre est extrait d'un livre "Les voleurs de Dieu" écrit par Maria Winowska.
J'ai ressenti beaucoup d'émotion en lisant ces pages qui sont un véritable témoignage de l'époque des persécutions communistes en Russie, Pologne et Hongrie.

L'histoire véridique d'Angèle et de son institutrice est, comme les autres qui composent l'ouvrage, absolument authentique et dûment vérifiée.
Le courage de ces enfants  sont pour nous un véritable témoignage  de foi et de confiance.

Photo Jules Sylvestre.  Pensionnat de Chamagnieu, Isère. 1930
Le Père Norbert, qui fût témoin de l'insurrection en Hongrie en 1956, a raconté à Maria Winowska ( femme de lettres et journaliste catholique polonaise) un événement extraordinaire dont il a été le témoin, alors que les attaques anti-religieuses se multipliaient dans ce pays. Laissons-lui la parole :
- "Cela s'est passé dans une petite bourgade de quelque 1.500 âmes.

L'institutrice de l'école communale était une athée militante… Toute occasion lui était bonne pour dénigrer, ridiculiser, ou conspuer notre religion. Son programme scolaire était simple : former des petits sans-Dieu. Intimidés, les enfants n'osaient se défendre…

Dans la quatrième classe A, il y avait une petite fille de dix ans, nommée Angèle. Très intelligente, très douée, elle était toujours la première. Ses compagnes ne la jalousaient pas, car elle avait un cœur d'or et s'ingéniait à leur rendre service à la moindre occasion.


Un beau jour, elle vint me demander la permission de la communion quotidienne. « Sais-tu à quoi tu t'exposes ? » lui demandai-je. Elle rit comme une gamine prête à jouer un tour : « Monsieur le curé, « elle » aura du mal à me prendre en faute, je vous l'assure ! Je travaillerai encore mieux... Ne me le refusez pas ! Les jours où je communie, je me sens plus forte. Or, vous me dites que je dois donner un bon exemple. Pour le faire, il me faut beaucoup de force ! »

Je dis oui, mais non point sans inquiétude.

A partir de ce moment, la quatrième A devint un petit enfer. Angèle avait beau savoir à merveille toutes ses leçons, l'institutrice la prit en grippe et l'accablait de brimades. L'enfant tenait bon, mais pâlissait à vue d'œil. 
« Voyons, Angèle, n'est-ce pas trop dur ? – Oh ! non, Monsieur le curé ! Jésus a souffert bien plus encore lorsqu'on crachait sur lui. Cela ne m'est pas encore arrivé, à moi. » 
Devant cette claire vaillance, je demeurais émerveillé…

A partir de novembre, les leçons de la quatrième A se transformèrent en de véritables duels entre l'institutrice et cette enfant de dix ans. Apparemment, la première triomphait et avait toujours le dernier mot. Pourquoi, alors, tant de féroce insistance ? Le silence d'Angèle semblait la mettre hors de ses gonds. Terrifiées, ses compagnes m'appelèrent au secours. Que pouvais-je faire, sinon envenimer la situation ? Grâce à Dieu, Angèle tenait bon. Il ne restait qu'à prier, à prier de toutes nos forces…
Peu de jours avant Noël, le 17 décembre exactement, Mlle Gertrude inventa un jeu cruel qui devait, à son sens, porter un coup de grâce aux superstitions ancestrales qui infestaient l'école. La scène mérite d'être rapportée dans toute son ampleur !
Naturellement, Angèle est mise sur la sellette. D'une voix douce, l'institutrice l'interroge :
- Voyons, mon enfant, lorsque tes parents t'appellent, que fais-tu ?
- Je viens, répond l'enfant d'une petite voix timide.
- Parfaitement ! Tu les entends appeler et tu viens aussitôt, comme une petite fille bien sage. Et que se passe-t-il lorsque tes parents appellent le ramoneur ?
- Il vient, dit Angèle.
Son pauvre petit cœur bat fort, elle devine un piège, mais ne le perçoit pas.
En attendant, Mlle Gertrude poursuit son interrogatoire. (« Ses yeux brillaient comme ceux d'un chat qui s'amuse avec une souris, me dit plus tard un des petits témoins. Elle avait l'air méchant, méchant ! »)
- Très bien, mon enfant ! Le ramoneur vient parce qu'il existe.
Un instant de silence :
- Tu viens, parce que tu existes. Mais supposons que tes parents appellent ta grand-mère qui est morte. Viendra-t-elle ?
- Non, je ne le crois pas !
- Bravo ! Et s'ils appellent Barbe-Bleue ? Ou le Chaperon rouge ? Ou Peau-d'âne ? Tu aimes bien les contes ? Voyons, que se passera-t-il ?
- Personne ne viendra, car ce sont des contes.
Angèle lève son regard limpide et le baisse aussitôt. « Ses yeux me faisaient mal ! » me dira-t-elle ingénument. Le dialogue continue.
- Parfait, parfait, triomphe l'institutrice, on dirait qu'aujourd'hui ton intelligence se délie. Vous voyez donc, mes enfants, que les vivants, ceux qui existent, répondent à l'appel. Par contre, ceux qui ne répondent pas, ne vivent pas ou ont cessé d'exister. C'est clair, n'est-ce pas ?
- Oui, répond la classe en chœur.
- Nous ferons tout de suite une petite expérience.
Puis, se tournant vers Angèle :
- Sors, mon enfant !
La fillette hésite, puis quitte le banc. La porte se referme lourdement sur sa chétive silhouette.
- Et maintenant, mes enfants, appelez-la !
- Angèle ! Angèle ! crient à tue-tête trente petits gosiers.
On finit vraiment par croire que ce n'est qu'un jeu. Angèle rentre, de plus en plus interdite. L'institutrice gradue, et savoure ses effets.
- Nous sommes donc bien d'accord ? dit-elle. Lorsque vous appelez quelqu'un qui existe, il vient. Lorsque vous appelez quelqu'un qui n'existe pas, il ne vient pas et ne peut venir. Angèle est en chair et en os, elle vit, elle entend, lorsque vous l'appelez, elle vient. Supposons maintenant que vous appeliez l'Enfant-Jésus. Y en a-t-il parmi vous qui croient encore à l'Enfant-Jésus ?
Un instant de silence. Puis, quelques voix timides répondent :
- Oui, oui...
- Et toi, mon enfant, crois-tu encore que l'Enfant-Jésus entend lorsque tu l'appelles ?
Angèle se sent brusquement soulagée. Voici donc le piège, dont elle n'arrivait pas à saisir ni le sens ni les dimensions. Elle répond avec une soudaine ferveur :
- Oui, je crois qu'il m'entend !
- Très bien ! Nous en ferons l'expérience. Vous avez vu tout à l'heure Angèle qui entrait, lorsque vous l'avez appelée ? Si l'Enfant-Jésus existe, il entendra votre appel. Criez donc toutes ensemble, bien fort : « Viens, Enfant-Jésus ! » Un, deux, trois, toutes ensemble !
Les fillettes baissent la tête. Dans le silence, lourd d'angoisse, éclate un rire sardonique :
- Voilà où je voulais vous en faire venir ! Voilà ma preuve ! Vous n'osez pas l'appeler, car vous savez bien qu'il ne viendra pas, votre Enfant-Jésus ! Et s'il ne vous entend pas, c'est qu'il n'existe pas plus que Peau-d'âne ou Barbe-Bleue, c'est qu'il n'est qu'un mythe... une histoire pour bonnes femmes ronronnantes au coin du feu, que personne ne prend au sérieux, parce que ce n'est pas vrai !

Interdites, les petites filles continuent à se taire. L'argument grossier et massif les touche en plein cœur.

Il ne faut rien connaître à la psychologie enfantine pour ne pas jauger à leur juste valeur les arguties se réclamant d'une expérience concrète ! L'une ou l'autre — elles me l'ont avoué plus tard — commençaient à douter.
Eh, oui, s'il existe, pourquoi donc ne le voit-on pas ?

Angèle demeurait debout, pâle comme une morte. « J'avais peur qu'elle ne tombe », m'a dit une de ses compagnes. L'institutrice savourait visiblement le désarroi des enfants. Elle triomphait enfin. 
« Écrasé, l'infâme ! »

Tout d'un coup, il se produisit un incident absolument imprévu. D'un bond, Angèle s'élança au milieu de la classe. Les yeux pleins d'éclairs, elle s'écria :
- Eh bien, nous l'appellerons. Vous m'entendez ? Toutes ensemble : Viens, Enfant-Jésus !
En un clin d’œil, toutes les petites filles furent debout. Les mains jointes, le regard ardent, le cœur gonflé d'un immense espoir, elles s'écrièrent :
- Viens, Enfant-Jésus !
L'institutrice ne s'y attendait pas. Instinctivement, elle recula, les yeux fixés sur Angèle. Un instant de silence lourd comme une agonie, puis, de nouveau, cette petite voix de cristal :
- Encore !
Ce fut un cri « à renverser les murs », m'a dit une des fillettes. Peur, impatience, doute momentanément jugulé, mais tout prêt à renaître, sens de solidarité brusquement en éveil sous l'impulsion de l'une d'elles, qui se révélait chef, tout y était, sauf l'attente d'un « miracle ». « Je criais, mais je ne m'attendais à rien d'extraordinaire », m'avoua Gisèle.
C'est alors que cela éclata. Permettez-moi de passer la parole aux enfants, que j'interrogeais une à une. Leurs expressions maladroites me semblent plus justes que nos interprétations d'adultes. Certaines phrases se sont gravées dans ma mémoire, d'une façon indélébile. Que voulez-vous ! Le pauvre aumônier que j'étais alors avait, lui aussi, bien besoin d'un signe, on est si souvent à bout de force là-bas !


Elles ne regardaient pas la porte, elles regardaient le mur en face et sur ce fond blanc, la figure d'Angèle. C'est la porte, cependant, qui s'ouvrit sans bruit. Elles s'en aperçurent, car « toute la lumière du jour s'enfuit soudain vers la porte ». 

Cette lumière « grandissait, grandissait, puis devint un globe de feu ». 
Alors, « elles eurent peur », mais cela dura si peu « qu'elles n'eurent même pas le temps de crier ». 
Le globe s'entrouvrit et, dans ce globe, parut un enfant « ravissant comme jamais encore elles n'en avaient vu ». 
Cet enfant leur souriait sans proférer une parole. Sa présence « était d'une immense douceur ». Elles n'avaient plus peur, « il n'y avait que de la joie ». 

Cela dura... un instant ? un quart d'heure ? une heure ? Sur ce point, curieusement, les témoignages différaient. Le fait est que l'événement ne déborda pas la durée de la leçon. L'enfant « était vêtu de blanc et ressemblait à un petit soleil ». C'est lui qui « produisait de la lumière ». L'éclat du jour « semblait noir à côté ». 
Certaines fillettes en étaient éblouies et en avaient « mal aux yeux », d'autres contemplaient le petit Enfant sans peine. Il ne dit rien, il ne faisait que sourire, puis, il disparut dans le globe de lumière qui « se fondit » peu à peu. La porte se referma doucement, « toute seule ». Ravies, le cœur « inondé de joie », les fillettes ne pouvaient proférer un mot.

Soudain, un cri strident déchira ce silence. Hagarde, « les yeux sortant des orbites » l'institutrice hurlait : « Il est venu ! il est venu ! » Puis, « elle s'enfuit » en claquant la porte.
Angèle « semblait sortir d'un rêve ». Elle dit simplement :
- Vous voyez ? Il existe. Et, maintenant, disons merci.
Sagement, toutes s'agenouillèrent et dirent un « Pater », un « Ave » et un « Gloria ». Puis, elles quittèrent la classe, car on venait de sonner et c'était l'heure de la récréation.

L'affaire s'ébruita, naturellement. Les parents vinrent me voir, j'interrogeai les fillettes une à une. Eh bien, je peux déclarer sous la foi du serment que, dans leurs récits, je n'ai pu surprendre la moindre contradiction. Ce qui m'a frappé surtout, c'est que, après coup, l'événement ne leur paraissait nullement extraordinaire. « Puisqu'on était en panne, m'a dit une fillette, il fallait bien que l'Enfant-Jésus vint nous dépanner. »
Mlle Gertrude a dû être mise dans un asile. Le corps enseignant étouffa l'affaire. Il parait qu'elle ne cessait de hurler : « Il est venu, il est venu ! »… -"

Extrait de : Maria Winowska, Les voleurs de Dieu, Saint-Paul, Paris, 1958. p.103


Puisse notre foi s'affirmer comme celle de ces enfants, alimentée à la Source de l'Eucharistie, et qu'alors que nous sommes dans la joie de la naissance de l'Enfant Jésus, nous ne doutions jamais plus ni de sa Présence, ni de son inlassable attention à nos pauvres prières! 

samedi 26 décembre 2015

Gourmandise, quand tu nous tiens!

Un peu de détente avec ce film succulent de Marcel Pagnol ou il est question d'un tentateur et de gourmandise...!

Pour les plus anciens certainement un bon souvenir d'enfance et pour les plus jeunes peut-être la découverte d'un très beau texte d'Alphonse Daudet. Toute une époque!
Suivre le lien : "Les trois messes basses

Pour résumer: Une nuit de Noël, poussé par le diable qui a pris les traits de Garrigou son enfant de chœur, Dom Balaguère escamote les trois messes basses, en vue d'un réveillon parfumé aux truffes... 
Acteurs principaux: Henri Vilbert (Dom Balaguère) et Marcel Daxely (Garrigou)


jeudi 24 décembre 2015

Merveille que les anges ont annoncée!

Merveille que les anges (suivre le lien)




Merveille que les anges dans la nuit ont annoncée !
Le cœur en fête partons voir l’Enfant qui nous est né.
Le ciel aux alentours rayonne de clarté.


O nuit de lumière et de joie,
Jésus est né !
O nuit de lumière et de joie !


Merveille que les anges dans la nuit ont annoncée !
Le cœur en fête partons voir l’Enfant qui nous est né.
Le ciel aux alentours rayonne de clarté.


O nuit de lumière et de joie,
Jésus est né !
O nuit de lumière et de joie !

Allons par les collines, une étable est son abri :
Dans la mangeoire nous verrons l’Enfant que Dieu bénit.
C’est lui notre Sauveur, les anges nous l’ont dit.


O nuit de lumière et de joie,
Jésus est né !
O nuit de lumière et de joie !


Pour lui, sans le savoir, depuis longtemps nos cœurs veillaient.
En grande joie, nous saluerons Jésus, l'enfantelet
Voici qu'il nous attend, le Prince de la Paix.


O nuit de lumière et de joie,
Jésus est né !
O nuit de lumière et de joie !

 D. Ghirlandaio, Adoration des Bergers, 1488, Hôpital des Innocents, Florence (Italie)

Joyeux et Saint Noël à vous tous qui passez sur cette page!

mercredi 23 décembre 2015

Petits cubes de saumon fumé à la pomme verte et pamplemousse.

Pour 2 personnes ou un plateau apéritif.
4 tranches de saumon fumé (bio)
80 g de mascarpone
1 pomme Granny Smith
1/2 pamplemousse (20 gr de jus et quelques petits morceaux de suprêmes)
De la roquette
Sel, poivre.

Mélanger ensemble le mascarpone, le jus de pamplemousse, le sel et du poivre ( les saveurs fruitées et épicées du poivre Sarawak conviennent bien à cette recette.)

Sur le plan de travail préparer une feuille de film alimentaire suffisamment grande.

Placer les quatre tranches de saumon de manière à pouvoir former un rectangle comme ci-dessus. (S'il y a des parties brunes sur le saumon, les ôter.)

Déposer la préparation au mascarpone en s'arrêtant à 1 cm des bords.

Couper dans la pomme 2 fines tranches dans la hauteur et réalisez de fins bâtonnets. Les placer sur la crème. (Voir photos)

Récupérer du demi pamplemousse quelque petits morceaux de suprême  pour les placer par-dessus la pomme. Ajouter quelques feuilles de roquette. 

Rouler le saumon fumé en essayant de serrer au maximum. Cette opération est un peu délicate. Tourner les bouts de film pour bien maintenir fermé le boudin obtenu. Placer 25/30 mn au congélateur. 

Une fois le saumon un peu rigidifié par le froid, retirer le film alimentaire. Ôter si nécessaire la crème qui aurait pu déborder sur le saumon. 

Couper les entames bien net avec une lame bien aiguisée, puis trancher le boudin en 6 morceaux, voir 8. Placer 3/4 tronçons par assiette et décorer de feuilles de roquette et de lamelles de pommes. Donner un tour de moulin à poivre.



D'après une recette de : Chef Nini




mardi 22 décembre 2015

Bientôt, c'est son anniversaire...!




Je suis sûr que vous ne l’avez pas oublié : c’est bientôt mon anniversaire ! Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur, et cette année encore cette célébration va avoir lieu. 


C’est une période au cours de laquelle tout le monde va faire des courses, acheter des cadeaux, et il y a plein de publicités à la radio, à la télé et dans les magasins, et cette fièvre augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.

C’est vraiment bien de savoir qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison d’être de cette célébration. 
Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ont oublié le sens de cette si belle fête.




Je me souviens d’un grand banquet en mon honneur organisé l’an dernier. La table de la salle à manger était garnie de plats succulents, de gâteaux et de chocolats. Les décorations étaient magnifiques et il y avait plein de cadeaux emballés dans des papiers multicolores.

Mais vous savez quoi ?

Je n’étais pas invité…


J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’en était souvenu, et ils ne m’avaient pas envoyé d’invitation.


La fête était en mon honneur, mais quand le grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont fermé la porte à la figure… et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur repas !

En réalité, je n’étais pas surpris, car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi.

Comme je n’étais pas invité, j’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j’ai observé.

Tout le monde s’amusait, quelques-uns qui avaient bu plus que de raison étaient ivres, ils faisaient des farces, ils riaient à propos de tout. Ils passaient visiblement un bon moment. Pour couronner le tout, un gros bonhomme à la barbe blanche est arrivé, vêtu d’une longue robe rouge. Il s’est assis sur le canapé et tous les enfants ont couru vers lui en criant :  "Père Noël ! Père Noël ! " , comme si la fête était en son honneur !


A minuit, ils se sont tous embrassés… J’ai ouvert les bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras, mais… personne n’est venu vers moi…

Puis ils se sont offerts les cadeaux. Ils les ont ouverts un par un, très excités.
Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi.


Qu’auriez-vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ?

J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.
Et tous les ans ça empire !

Les gens se rappellent seulement de ce qu’ils ont bu, de ce qu’ils ont mangé, des cadeaux qu’ils ont reçus, et plus personne ne pense à moi.


J’aurais voulu que pour la fête de Noël cette année, vous me laissiez entrer dans votre vie…
J’aurai souhaité que vous vous rappeliez qu’il y a plus de 2000 ans, je suis venu au monde pour donner ma vie pour vous, et pour vous sauver. Ce n’est pas pour rire que je vous ai aimés… Je souhaite que vous le croyiez de tout votre coeur !
 
Fra Angelico XVème
Voulez-vous vraiment célébrer mon anniversaire ? Je vous attends à l’église, ce soir, demain… toujours ! Par la Communion Eucharistique, dans la petite crèche de votre cœur, je viendrai à vous, et nous ne ferons plus qu’un, vous et moi… 

M’offrirez-vous cette joie ? Alors ce sera Noël à chacune de vos Communions, Noël dans votre cœur, Noël pour tous ceux qui vous entourent, Noël chaque jour un peu plus sur la terre ! Je vous attends, ne tardez pas…

Je vous aime !

Jésus


Concours" ma plus belle crèche": Aleteia

lundi 21 décembre 2015

Panna cotta légère aux myrtilles.

Pour terminer un pot de confiture de myrtille qu'il me restait de ma tarte aux myrtilles, j'ai réalisé un petit dessert bien crémeux, sans trop de crème. (A première vue) 
C'est Edda, "d'Un déjeuner de soleil", qui la première m'a soufflé l'idée de la base panna cotta au yaourt grec. 
Même si cette panna cotta peu paraître plus légère car composée de beaucoup moins de crème qu'une panna cotta classique, il faut savoir que l'onctuosité du yaourt grec est dû au fait qu'il est composé de...crème! Alors légère ou pas légère? Je ne sais pas, mais bonne, sans aucun doute!

Bon, côté photo, j'ai des progrès à faire! ;-)

Pour en savoir un peu plus sur le yaourt grec voir  ICI

Pour env 6 verrines.

300 gr de yaourt à la grecque

100 gr de lait 1/2 écrémé 
50 gr de crème fleurette allégée
50 g de sucre semoule ou de canne blond 
1 feuille et demie  de gélatine 
3 gouttes d'huile essentielle de citron 
De la confiture de myrtilles

Avec Thermomix:
Préparer la panna cotta quelques heures à l'avance (ou même la veille)
Tremper les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.
Dans le bol du Thermomix, mettre le lait, la crème, le sucre et l'huile essentielle de citron. Faire chauffer 5mn/90°/Vit2
Ajouter la gélatine bien pressée.
Mélanger 3mn/Vit3
Laisser tiédir jusqu'à 40-50°, puis ajouter le yaourt à la grecque. Mélanger 40s/Vit4
Verser la préparation dans des verrines et laisser prendre au frais au moins 4 heures.

Peu de temps avant de servir, faire tiédir légèrement la confiture de myrtilles pour qu'elle se liquéfie,  ajouter un peu d'eau pour obtenir la consistance d'un coulis.   Verser sur les verrines.

Sans Thermomix:


Préparer la panna cotta quelques heures à l'avance (ou même la veille)

Tremper les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.
Dans une casserole, faire chauffer la crème, le lait,  l'huile essentielle de citron et le sucre. Porter à peine à frémissement puis éteindre et ajouter la gélatine bien pressée. Mélanger. Laisser légèrement tiédir puis ajouter le yaourt et mélanger vigoureusement de manière à obtenir une belle crème homogène.
Verser la préparation dans des verrines et laisser prendre au frais au moins 4 heures.

Peu avant de servir, faire tiédir légèrement la confiture de myrtilles pour qu'elle se liquéfie, ajouter un peu d'eau pour obtenir la consistance d'un coulis. Verser sur les verrines.



dimanche 20 décembre 2015

L'enfant a tressailli d'allégresse en moi!




ÉVANGILE – selon Saint Luc 1, 39-45

39 En ces jours-là,
Marie se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
40 Elle entra dans la maison de Zacharie
et salua Elisabeth.
41 Or, quand Elisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
42 et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni.
43 D’où m’est-il donné
que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
44 Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
45 Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles

qui lui furent dites de la part du Seigneur. »








Comment ne pas comparer ce texte de la visite de Marie à sa cousine Elisabeth au beau texte de l'Ancien Testament de la monté de l'Arche Sainte à Jérusalem: 

..."On peut penser que Luc a été heureux d’accumuler dans le récit de la Visitation les détails qui rappellent ce récit de la montée de l’Arche à Jérusalem. 

- Les deux voyages, celui de l’Arche, celui de Marie se déroulent dans la même région, les collines de Judée.

- l’Arche entre dans la maison d’Oved-Edom et elle y apporte le bonheur (2 S 6,12), Marie entre dans la maison de Zacharie et Elisabeth et y apporte le bonheur. 

- l’Arche reste trois mois dans cette maison d’Oved-Edom, Marie restera trois mois chez Elisabeth.

- Enfin David dansait devant l’Arche (le texte nous dit qu’il « sautait et tournoyait ») (2 S 6,16), et Luc note que Jean-Baptiste « bondit de joie » devant Marie qui porte l’enfant.


Tout ceci n’est pas fortuit, évidemment. Luc nous donne de contempler en Marie la nouvelle Arche d’Alliance. Or l’Arche d’Alliance était le lieu de la Présence de Dieu. Marie porte donc en elle mystérieusement, cette Présence de Dieu. Désormais Dieu habite notre humanité : « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous. »..."

Extrait d'une méditation de Marie-Noëlle Thabut 




Vierge Marie, « maman », dis à Jésus que je l’aime. 
Je voudrais qu’Il puisse devenir mon confident intime, comme l’enfant à naître que la mère sait toujours présent. 
Que l’expérience de son amour me permette de passer de l’égoïsme au don de moi-même. 
Toi qui as voulu partager la joie de la venue du Christ avec ta cousine Elisabeth, allume dans le cœur de tous les chrétiens le zèle missionnaire, pour que tous nous puissions « nous mettre en route rapidement » vers les villes du monde d’aujourd’hui.





samedi 19 décembre 2015

Bûche rose de Noël.




Je cherchais la recette d’une bûche au chocolat et je suis tombée (si je peux dire) sur cette bûche rose. Comme il y a très souvent des pralines roses à la maison, elles allaient être vite employées!
J’ai un peux modifié la recette d’origine que j’ai trouvé sur le blog  de Thermovivie

Pour la génoise:
4 œufs
120 g de sucre
30 g de farine,
70 g de Maïzena,
1 pincée de sel,
1 sachet de sucre vanillé
1 sachet de levure chimique.
1 c à s d’alcool de litchi (Soho) diluée dans
1 tasse avec un peu de miel ordinaire +eau
 
Pour la crème rose:
80 g de pralines roses
125 g de sucre en poudre
200 g de beurre doux
50 g de beurre 1/2 sel 
2 c à s d'eau de rose
une pointe de couteau de colorant rouge
50 g de framboise (Ici surgelées)
 
Préchauffer le four à 170°C.

Préparation de la génoise:

Mettre le fouet dans le bol puis mettre les œufs et le sucre. Régler 15 min/37°/Vit3.

Pendant ce temps mettre un papier sulfurisé, badigeonné de beurre fondu, ou une feuille silicone sur une plaque à pâtisserie.

Tamiser la farine et la maïzena ensemble.

A la sonnerie, mettre 1mn/Vit1 et incorporer petit à petit le mélange farine/maïzena, puis le sel, le sucre vanillé et la levure chimique.

A la sonnerie verser la  préparation sur la plaque et cuire 20 min à 170°C. Bien surveiller la cuisson. La pâte doit être légèrement colorée mais pas trop.

Étaler un torchon humide sur le plan de travail. Retourner la génoise sur ce torchon. Retirer délicatement le papier sulfurisé ou la feuille silicone.
Rouler la génoise avec le torchon humide. Réserver, laisser refroidir.

Préparation de la crème:

Rincer, sécher le bol, verser les pralines roses dans le bol.
Mixer 5 sec/Vit6.

Conserver 1 c à s de pralines concassées dans une tasse pour la décoration finale, et réserver le reste dans un saladier.

Verser le sucre dans le bol. Mixer 10 sec/Vit10 pour obtenir du sucre glace.
Ajouter le beurre coupé en morceaux et 2 c à s d'eau de rose.
Mélanger 1 min30/Vit5. Bien racler les parois du bol.

Ajouter le colorant, les framboises et les pralines roses concassées, réservées dans le saladier. Mélanger 1mn/Vit4.

Retirer le torchon humide  et dérouler la génoise refroidie.

Diluer 1 c à café de miel dans un peu d’eau (50g environ). Ajouter 1 c à s de Soho. A l’aide d’un pinceau badigeonner la génoise avec. Le Soho est facultatif surtout s’il y a des enfants.

Tartiner la génoise avec les 3/4 de la crème rose le plus régulièrement possible à l'aide d'une spatule.

Rouler la génoise sur elle même.

Couper les extrémités de la bûche pour que les entames soient nettes.
A l'aide de la spatule, étaler le reste de la crème sur le dessus et les côtés.
Faire des rainures avec les dents d'une fourchette.

Saupoudrer du reste de pralines concassées réservées dans la tasse et décorer selon votre imagination...




NOEL / AN - BIS - DECO MAISON

vendredi 18 décembre 2015

Noël, folie de l'Amour de Dieu.


« Vous allez fêter Noël, dit Dieu, et je vous comprends. Je vous comprends même très bien.

C’est tellement beau de fêter Noël. C’est une fête qui mérite tellement d’être fêtée. C'est la fête qui émerveille les enfants et encore plus les parents émerveillés de l’émerveillement de leurs enfants. 
Oui, dit Dieu, je me réjouis que vous fêtiez Noël surtout lorsque vous le fêtez
dignement. 


C'est une histoire fabuleuse et sacrée, mais je me demande, dit Dieu si les hommes réalisent vraiment ce qu’est la fête de Noël:

Envoyer son Fils Très-aimé, son Unique, sur une poussière de terre, sur une poussière de poussière perdue dans l’infini des mondes, appelez ça comme vous voulez, dit Dieu: c’est de la folie, de la folie sublime mais de la folie.

Envoyer son Fils surdoué, je le dis sans prétention, mais avec fierté tout de même, envoyer un Fils qui est votre Parole, votre expression la plus parfaite, votre  Parole qui a fait les galaxies et les mondes de galaxies, envoyer votre Parole pour l’entendre babiller: areuh, areuh dans une mangeoire de planches pourries. Moi, dit Dieu, je le dis bien haut: c’est de la folie, de la folie généreuse, mais de la folie. 


Envoyer sur terre un Fils chéri qui pèse pour vous plus que toutes les étoiles réunies, je le dis parce que c’est vrai, et entendre un berger admiratif dire « Oh, il pèse au moins quatre kilos, ce petit ! » 
Vous vous rendez compte, car je l’ai entendu de mes oreilles divines que « votre Fils pèse quatre kilos » ! 
Je sais ! Je sais ! Vous me direz que c’est un beau poids pour un bébé.
Mais quand même ! Ce n’est pas évident quand on est Dieu d’entendre dire que Dieu pèse quatre kilos!

Envoyer donc un Fils qui pèse tant pour vous, sur une terre où il pèse si peu, appelez ça comme vous voulez, Moi, dit Dieu, je dis que c’est de la folie, de la folie douce, peut-être, mais de la folie.

Envoyer sur terre, son fils bien-aimé sans prendre le temps de retenir une chambre d'hôtel tellement j'étais sûr que tous les hommes du monde se précipiteraient pour lui offrir une chambre, la meilleure chambre, la chambre à donner, celle qu'on donne à l'ami de passage, ou même leur propre chambre parce qu'elle est la mieux chauffée. 
Envoyer son fils pour le voir se réfugier dans un abri minable, vous pouvez penser ce que vous voulez, mais je continue à dire que c'est de la folie, de la folie héroïque, je veux bien mais de la folie quand même.





Envoyer sur la terre son fils, son héritier, le roi du monde. Lui qui a fait le monde et à qui le monde appartient, le propriétaire du monde. 

Envoyer son fils pour ne posséder que les planches pourries d'une mangeoire berceau, puis plus tard quand je regarde loin, les planches rugueuses d'une croix inconfortable, dites ce que vous voulez, dit Dieu,  mais reconnaissez que c'est de la folie ». 


Oui Noël, c'est vraiment la folie de l'Amour de Dieu!


Extrait d'une conférence de P. Nicolas Buttet: "Noël, une folie."


mercredi 16 décembre 2015

Carbonnade flamande.



La carbonnade flamande est un ragoût de viande à la bière. Elle trouve son origine dans le Nord de la France (chez les ch'tis) et en Belgique. Mais elle a été inventé par la communauté espagnole qui travaillait dans les mines : "Carbonnade" ayant dans sa racine étymologique le mot "Charbon" et s'écrit soit avec un "n" soit avec deux.

Dans le sud de la France on trouve aussi de la carbonnade, qui à l'origine était une viande grillée sur des charbons. Aujourd'hui c'est un ragoût cuisiné avec de la viande de bœuf ou de taureau.

Merci Claudine de m'avoir fait découvrir cette bonne recette de ton pays! Que de bons moments passés en famille autour de ce bon plat généreux!
Sur tes conseils précieux, c'est depuis quelques années, devenu un grand classique pour moi.

Pour 4/5 personnes
2h30 de cuisson 

250 g de macreuse  
250 g de paleron détaillés en cube de 70 g maximum 
250 g de gîte détaillée en fines tranches 
150 g de poitrine de porc salée en tranches larges 
2 gros oignons émincés  
4  échalotes 
2 belles gousses d'ail écrasées 
un bouquet garni (ou herbes de Provence et 1-2 feuilles de laurier)
4/5 tranches de pain d'épices ou de pain rassis 
1/2 c à s  de farine 
1 c à s de fond de veau en poudre
1 bouteille de Jenlain ou de Leffe brune 
25 g de cassonade ou de vergeoise (ou du sucre poudre ordinaire)
1 à 2 c. à s de vinaigre de vin (facultatif)
moutarde 
Sel, poivre à discrétion.

Détailler les viandes en tranches régulières puis en cubes. Ou demander à votre boucher préféré de le faire pour vous.

Dans une cocotte, rissoler la viande dans un peu d'huile chaude pour obtenir une coloration de surface. 

Retourner les morceaux de viande sans trop les piquer. 
Une fois la viande rissolée, la mettre en attente dans un plat.

Hum, la bonne cassonade Belge!
(Voir en bas de page.)
Tapisser le fond de la cocotte dans laquelle la viande a été rissolée avec les oignons émincés, les échalotes et les gousses d'ail écrasées. Quand ils commencent à fondre, ajouter la cassonade ou la vergeoise.

Dès que cela caramélise un peu , déglacer avec le vinaigre. Bien remuer avec une spatule jusqu'à évaporation du liquide. Remettre la viande avec les oignons. Saler, poivrer à discrétion.
Ajouter la farine et bien envelopper la viande avec. 


Verser la bière à hauteur de la viande. Selon la taille de la cocotte il faudra entre 3/4 à 1 bouteille. Saupoudrer le fond de veau en poudre. 
Ajouter le bouquet garni ou les herbes de Provence et laurier.



Tartiner 4 à 5 tranches de pain d'épices de moutarde et les poser sur la viande, le côté moutarde sur le côté viande.

Mettre un couvercle sur la cocotte et cuire à feu doux pendant 2h30. Éventuellement mettre un intercalaire entre le feu et la cocotte.
Surveiller la cuisson de temps en temps et mélanger. La viande doit toujours être recouverte de liquide. Si la sauce épaissit trop, cela peut arriver si on a la main un peu lourde sur la farine, rajouter de l'eau.
En fin de cuisson, goûter l'assaisonnement et rectifier si besoin.
Servir avec des frites maison ou comme sur la photo avec des potatoes.
Les chicons (endives) braisés accompagnent bien ce plat du Nord.

Remarques: 
- Je ne prend pas toujours les 3 variétés de viandes. Il m'arrive parfois de faire uniquement avec du paleron ou de la macreuse. La viande ne doit pas être trop "sèche"

- Comme toutes les viandes mijotées en sauce c'est encore meilleur réchauffé. C'est donc un plat intéressant à cuisiner la veille.

- Pour le pain d'épices si vous en trouvez à l'orange, n'hésitez pas à l'utiliser, c'est encore meilleur! Quand je n'en trouve pas, je rajoute des zestes (orange bio) dans la sauce. 

- C'est une bonne façon d'utiliser le pain d'épices rassis

- Et si vous n'avez pas de pain d'épices,  du pain sec peut le remplacer. Cela  sert à lier la sauce, à donner un côté très onctueux.


- sans ajout de cassonade ou vergeoise, sans vinaigre, sans pain d'épices mais avec croûtons de pain, vous obtiendrez une version moins sucrée, plus classique.
Mais chez les ch'tis et à la maison, on aime bien le sucré-salé!

Introuvable ailleurs qu'en Belgique et dans le Nord de la France, proche de la frontière,
cette cassonade Graeffe  est composée de micro-cristaux de sucre blond enrobés d'un film de sirop. Sa structure moelleuse la rend facilement tartinable et appréciée par les petits et... les grands. J'en fais provision à chaque voyage dans le Nord!