Pourquoi AUX 2 TABLES? parce que l'homme ne vit pas que de pain....

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 Bienvenue sur mon blog "AUX 2 TABLES", où nourritures terrestres et nourritures célestes se côtoient. Sentez-vous libre de grignoter, goûter, déguster l'une ou l'autre selon votre appétit...

samedi 28 février 2015

Hommage aux martyrs coptes.




Cette icône de style copte représente les 21 jeunes égyptiens assassinés le 15 février par les djihadistes de Daech (ou EI pour État islamique) en Libye. Elle est l’œuvre d’un artiste égypto-américain Tony Rezk.

 Au centre, on distingue le visage plus foncé de l’unique Soudanais. Dans le fond, les vagues stylisées rappellent que les 21 Égyptiens ont été assassinés sur une plage libyenne. Les victimes portent l’étole rouge du martyr (portée également par les anges et par le Christ), par-dessus un habit orangé rappelant la combinaison orange que les terroristes islamistes mettent à leurs victimes avant de les décapiter.

Monseigneur Michel Chafik, recteur de la mission copte catholique de Paris s’exprime:
- “Je suis atterré, bouleversé. C’est abominable. D’une sauvagerie, d’une barbarie sans nom. Je ne trouve pas de mots assez forts pour qualifier les actes de ces fous de Daech. Les jeunes qu’ils ont décapités avaient la vie devant eux. Ils ne faisaient pas de prosélytisme. Ils ne menaçaient pas l’ordre public. C’étaient des hommes courageux, des Egyptiens partis en Lybie pour gagner leur croûte et envoyer de l’argent à leur famille. Leur vie leur a été ravie de façon la plus atroce qui soit. Ils ont été mené à l’abattoir comme des agneaux innocents, égorgés. Comme Jésus.
Quels crimes devaient-ils donc expier dans le sang? Celui d’être chrétiens!
“Jésus aide-moi”a été leur dernière parole. Le couteau sous la gorge, ils auraient pu renier Jésus. Durant leur vie, ces jeunes ont tout quitté: terre, famille, attaches…Ils ont tout quitté mais ont refusé d’abandonner Jésus. Ils sont donc pleinement martyrs, car pleinement témoins.

Chez les musulmans, le martyr est celui qui tue.

Chez le chrétiens, c’est celui qui donne sa vie pour la vie des autres. 

Nos frères égyptiens ont donné leur vie en martyrs. Et pourtant, ils n’avaient pas fait de théologie! Ils avaient la foi du charbonnier. Une foi chevillée au corps. “
Extrait d’un entretient donné à Famille Chrétienne” N°1937
 
Ces 21 jeunes gens sont déjà canonisés : le patriarche copte-orthodoxe Tawadros II a annoncé que leurs noms seront inscrits dans le Synaxarium, l’équivalent du Martyrologe romain pour l’Église copte. 
Le martyr de ces 21 coptes sera célébré le 8e jour d’Amshir du calendrier copte, soit le 15 février du calendrier grégorien. Le premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab, a révélé que le président Abdel Fattah al-Sisi avait décidé la construction, aux frais de l’État, d’une église dédiée « aux martyrs de Libye » dans la ville de Minya. En outre, par décret présidentiel, les familles des victimes du terrorisme islamiste recevront un dédommagement financier et deviendront titulaires d’une pension mensuelle.
 
Personne au monde n’a caché leur qualité de chrétiens et le Pape François les a qualifiés de martyrs:
“Le sang de nos frères chrétiens est un témoignage qui hurle. Qu’ils soient catholiques, orthodoxes, coptes, luthériens, peu importe: ils sont chrétiens! Et le sang est le même. Donner son sang, c’est témoigner du Christ! “

Seule, la France, républicaine et laïcarde, s’est singularisée. En effet l’Elysée a publié un communiqué dans lequel elle condamne la mort de “ressortissants égyptiens” sans évoquer leur confession comme motif de leur mort!

À tel point que L’Œuvre d’Orient a réagi avec force, exigeant « que l’appartenance religieuse chrétienne des victimes ne soit pas escamotée. Elle demande que cela soit clairement mentionné dans les communiqués de la Présidence de la République et que la France présente ses condoléances au Patriarche copte. 

Corrigez moi si je me trompe, à ce jour je n’ai rien entendu de tel de la part de notre gouvernement.

Que Dieu les prenne en pitié!
 
 



















vendredi 20 février 2015

Salade de carotte, avocat et Bon Grivois à l’orange.



Grisaille, froid sont notre quotidien en ce moment. Pas question de se laisser aller à la déprime. D'ailleurs il suffisait de faire cette entrée vitaminée, pour que jaloux, le soleil s'invite à ma table!

Pour 4 personnes.

4 carottes moyennes
1 avocat
1 grosse orange
1/2 Bon Grivois (ou à défaut Reblochon de Savoie)
4 c à s d’huile d’olive
2 c à s d’huile de noisette
Sel, poivre du moulin.

Inspiré d'une recette du magazine “Gourmand” N°311.

Prélever quelques zestes d’oranges. Râper les carottes avec une grille à gros trous.

Couper l’avocat en fines tranches ou morceaux.


Fouetter le jus de l’orange préalablement pressée dans un saladier avec les 2 huiles, les zestes, le sel et le poivre.



Couper le fromage en petits cubes, l’ajouter aux carottes. Bien mélanger à la vinaigrette. Remplir les verrines et laisser au frais en attendant de servir, avec du pain toasté.

Quelques info ici sur le  “Bon Grivois” fromage jurassien crémeux et délicatement parfumé.

mercredi 18 février 2015

Positive attitude…!

Cette année pour entrer dans la joie du Carême, (oui oui, le Carême peut-être une joie!) je vous propose les dessins et réflexion de Coolus.













Voilà!
Ces dessins montrent qu'on peut utiliser les mêmes armes (Prière, partage, jeûne (ou pénitence) en vue d'un but différent.


-Dans la première attitude, on fait un gros effort, on fait le tri, on fait des coupures durant 40 jours... et à Pâques, on oublie. On arrête de prier, de partager, de jeûner. Si on vit le carême de cette manière, ne ressemble t-il pas plutôt à un ramadan ?
-Dans la deuxième attitude, on s'entraîne pour durer après. Vivre un bon carême n'est-ce pas plutôt vivre dans la mesure; "se limiter" ? Si je me prive de facebook pendant 40 jours et que j'y replonge à fond le 41ème jour, qu'y aurais-je gagné, au bout du compte ?
Si j'apprends à me limiter, à partager, et que je continue après Pâques sur ma lancée, est-ce que ce ne sera pas plus profitable ?

Bonne réflexion à toi, et bon carême !

Vous trouverez tous les dessins de Coolus sur son blog 



samedi 14 février 2015

Saint Valentin.





Le 14 février est le jour dédié à tous les amoureux. Regardons d'un peu plus près d'où nous vient cette tradition.

L’histoire de la chrétienté fourmille de martyrs et de saints prénommés Valentin. Ce n’est donc pas à un saint, mais à trois d’entre eux, que nous allons nous intéresser. 
Au rang des prétendants au titre de saint patron des amoureux, il y a tout d’abord Valentin de Rome.

Prêtre romain du III° siècle, Valentin était un médecin devenu prêtre. Lorsque l’empereur Claude II dit Le Gothique ou Le Cruel (tout un programme!) décida d’abolir le sacrement du mariage – pensant que les fiancés faisaient de piètres soldats – Valentin choisi d’aller contre la décision de l’empereur et continua à célébrer des mariages clandestins. Il fut alors arrêté et emprisonné.
Mais, durant sa captivité, Valentin obtint la conversion de la famille du préfet Astère, son geôlier, en échange de la guérison de sa fille aveugle. Apprenant cet affront, l’empereur aurait ordonné sa décapitation qui se serait déroulée le 14 février 268. Valentin de Rome aurait était enseveli sous la Via Flaminia, où, quelques années plus tard, une église lui fut consacrée.(Eglise Saint Praxède)



Le second candidat en lice est Valentin de Terni, évêque thaumaturge, également connu sous les noms de Valentin de Campanie ou de Valentin 1er. La légende veut que cet évêque soit, lui aussi décapité, en 273 pour avoir obtenu la conversion de la famille du philosophe Craton après avoir accepté de guérir son fils atteint d’une maladie incurable. Il aurait été, lui aussi, enseveli sous la Via Flaminia.
Les similitudes évidentes qui existent entre ces deux récits, expliquent sans doute la confusion qui existent entre des ceux candidats potentiels.

En effet, la plupart des représentations que nous en connaissons dans l’iconographie religieuse, mettent en scène Saint Valentin, tantôt comme un évêque (portant la coiffe et la crosse), tantôt comme un simple prêtre. Souvent représenté comme martyr (symbolisé par la palme), il apparaît quasi-systématiquement dans la position du guérisseur, parfois même, il est représenté accompagné d’un enfant épileptique. Car, loin de n’être que le saint patron des amoureux, Saint Valentin est également le protecteur des épileptiques.

Et c’est ainsi qu’apparaît notre troisième Valentin, au Vème siècle, il s’agit de Valentin de Rhétie. On ne connaît que peu de choses sur son histoire. Originaire d’Allemagne, l’évêque missionnaire Valentin de Rhétie était réputé pour soigner les épileptiques. L’amalgame entre ces différents personnages étant à l’origine de notre traditionnelle fête de la Saint Valentin.
 

 Le lien entre Saint Valentin et les amoureux n’est pas tout à fait éclairci et plusieurs hypothèses sont avancées et se complètent.

On a parfois fait remarquer que Saint Valentin patron des amoureux avait été le fer de lance de l’Église, et plus particulièrement du Pape Gelase Ier (vers 498) pour contrecarrer la fête païenne des Lupercales. Durant cette fête en l’honneur de Faunus un bouc était sacrifié dans la grotte du Lupercal (au pied du mont Palatin), puis les prêtres de Faunus enivrés couraient dans les rues avec des lambeaux de peau de chèvre avec lesquels ils touchaient les passants. Pour une jeune femme, être touchée devait assurer une meilleure fertilité et faciliter l’accouchement. 

Toutefois, et même si la fête païenne fut progressivement éclipsée par la fête chrétienne, la fête de la Saint Valentin ne semble pas avoir été consacrée aux couples à cette époque ce qui contredit l’idée d’une fête anti païenne faite sur mesure.

En effet, le lien entre Saint Valentin et l’amour courtois ne semble faire son apparition qu’au Moyen-âge, vers le XIVe siècle, alors que l’on considérait que le 14 février (date certainement fixée au Vème siècle), correspondait à la période où les oiseaux commencent à s’apparier : la fête du saint correspondait donc à une période naturelle de mise en couple. En référence à cette vision naturaliste et poétique de l’amour, les jeunes gens s’échangeaient alors des billets en s’appelant mutuellement leur Valentin(e).  
* En 1969, l’Église catholique retira de son calendrier la fête des saints considérés comme légendaires : Saint Valentin, dont l’histoire restait obscure, fit partie du lot. C’est ainsi que contrairement à ce qu’annonce peut-être votre calendrier le 14 février est devenu la fête de Saints Cyrille et Méthode (deux frères qui évangélisèrent les Slaves au IXe siècle) ! Cela n’empêche pas que Saint Valentin de Terni reste célébré ce jour-là dans quelques paroisses et fait partie intégrante de la culture occidentale chrétienne.


Mais même retirée du calendrier, cette fête qui célèbre l'amour perdure, l'amour n'est-il pas éternel? 
Bonne fête à tous les amoureux!



Sources: Martyrologe de l'Eglise catholiques.
catholique.org.
Histoire pour tous
photos-images du net.










vendredi 13 février 2015

Confiture d’agrumes.

Encore une bonne confiture pleine de soleil, pour les tartines du petit-déjeuner ou pour n'importe quel autre instant gourmand de la journée.

3 pamplemousses roses
3-4 oranges
2 citrons
500 gr de sucre pour 800 gr de pulpe
6 gr d’Agar-agar.

Acheter impérativement des fruits bio pour pouvoir récupérer les zestes.

Laver soigneusement les fruits avec une brosse douce.

Prélever les zestes de 2 pamplemousses, d’une orange, d’un citron avec un économe. S’il reste un peu de peau blanche sous les zestes, l’enlever en grattant au maximum avec un couteau. Cette opération peut s’avérer un peu longue.

Mettre les zestes dans le bol du TM: mixer 20 sec/Vit6
Réserver les zestes dans un bol.

Ensuite peler à vif tous les fruits, les couper en rondelles fines, en retirant les pépins si besoin. 

Mettre le TM sur la position “Balance”.

Verser  les zestes et les fruits en rondelles dans le bol. Vous devez arriver autour de 800 gr de fruits. Au besoin ajuster en ajoutant une orange si nécessaire.

Ajouter le sucre, l’agar-agar.

Faire cuire Varoma/Vit 2 le temps nécessaire pour arriver à la T° Varoma, puis baisser à 100° et cuire 20mn/Vit2, sans le bouchon.

Normalement avec ces proportions la confiture ne déborde pas. si malgré tout, cela devait se produire, baisser la T° à 98° (pour le TM5) ou 90° pour le TM31.

En fin de cuisson, mettre le bouchon et mixer 30sec/Vit6.

Mettre dans des pots bien propres, ébouillantés.


Pour ceux qui ont l'habitude de faire des confitures traditionnelles à cuisson longue, ne soyez pas étonnés de l'aspect liquide en fin de cuisson. La confiture va "prendre" en refroidissant.

Rappel de conseils d'utilisations pour l'agar-agar:

- L'agar-agar se mélange toujours dans une préparation froide. 
- Dosage: 2 gr d'agar-agar (soit une c à c rase de poudre) pour 500 gr de fruit ou liquide.
- Pour développer ses propriétés gélifiantes, l'agar-agar doit être chauffée au moins à 80° et pendant un minimum de 2/3 minutes.
- Si votre préparation est de type acide: agrumes >> doubler les doses, voir même un peu +.
- Les préparations faites avec de l'agar-agar comme les crèmes, entremets, ne se congèlent pas. ((L'agar-agar retombe en eau à la décongélation.)

Différentes marques sur le marché (bio ou non). Favoriser la forme poudre.
Les sachets de 2 gr sont pratiques quand on n'a pas de cuillère-mesure précise

mercredi 11 février 2015

Notre Dame de Lourdes.





En ce 11 février toute l’Eglise prie pour les malades, Notre Dame de Lourdes.

En apparaissant à Bernadette dans ce milieu du XIXe siècle où l’incroyance et le matérialisme dominait partout (1858) - et cela n’a fait qu’empirer depuis - la Vierge immaculée a voulu faire de Lourdes un signe évangélique. 

En quelques années on allait voir accourir tout ceux qui était en quête de pardon , de guérison de l’esprit et du corps, les pauvres viendraient pour entendre la Bonne Nouvelle. 

Je profite de cette date ou nous prions tout particulièrement pour les souffrants, pour vous donner une prière du Pape Jean-Paul II que je trouve particulièrement touchante surtout quand on connait depuis, les derniers jours de sa vie.

Il nous montre comment dans la maladie, le grand âge nous pouvons nous abandonner à la miséricorde Divine en toute confiance.

Prière de Jean-Paul II écrite pour son anniversaire,  le 18 mai 1985:
Seigneur, voilà plus de soixante-cinq ans que Tu m'as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance, Tu n 'as cessé de me combler de Tes grâces et de Ton Amour infini. Au cours de toutes ces années se sont entremêlés de grandes joies, des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé, des deuils, comme cela arrive à tout le monde. Avec Ta grâce et Ton secours, j'ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi. Aujourd'hui, je me sens riche de mon expérience et de la grande consolation d'avoir été l'objet de Ton Amour. Mon âme Te chante sa reconnaissance.
Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que Tu éprouves fortement : elles sont paralysées, handicapées, impotentes et souvent n'ont plus la force de Te prier, d'autres ont perdu l'usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus T'atteindre à travers leur monde irréel. Je vois agir ces gens et je me dis : "Si c'était moi ?".
Alors, Seigneur, aujourd'hui même, tandis que je jouis de la possession de toutes mes facultés motrices et mentales, je T'offre à l'avance mon acceptation à ta Sainte volonté, et dès maintenant je veux que si l'une ou l'autres de ces épreuves m'arrivait, elle puisse servir à Ta gloire et au salut des âmes. Dès maintenant aussi, je Te demande de soutenir de Ta grâce les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide.
Si, un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi et se poursuivra en une silencieuse adoration. Si, un jour, un état d'inconscience prolongée devait me terrasser, je veux que chacune de ces heures que j'aurai à vivre soit une suite ininterrompue d'actions de grâce et que mon dernier soupir soit aussi un soupir d'Amour. Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie, se présentera devant Toi pour chanter Tes louanges éternellement.
 

lundi 9 février 2015

Blinis.






Rien de meilleur que les blinis faits maison! Et si simple...
Un blinis est une sorte de pancake fin. C'est un mets très apprécié de la cuisine traditionnelle russe. Il symbolisait lui aussi comme les crêpes, le retour du soleil, du printemps. 
Moelleux à souhait, les blinis seront servis tièdes, salés ou sucrés.

130 g de lait 1/2 écrémé
25 g de levure boulangère fraiche
200 g de farine bise T80
100 g de farine de blé T55 
(Ou:
200 gr de farine ordinaire T55
100 gr de farine de sarrasin ou châtaigne) 
3 œufs
1 c à c de sel fin
poivre


Mettre dans le bol, le lait avec la levure émiettée et régler 2 min/37°/Vit 2

A l'arrêt de la minuterie, ajouter le reste des ingrédients et pétrir 2,30min/position bol fermé/ pétrin.

Verser la pâte dans un saladier, elle doit avoir la consistance d'une pâte à crêpe épaisse, laisser fermenter la pâte pendant une heure.


Cuire dans une poêle à blinis, ou ordinaire avec une petite louche une à deux minutes de  chaque côté. Personnellement je prend une grande poêle et je fais plusieurs petits tas. Ainsi, cela va très vite.

Source: recette Thermomix, livre "1001 pâtes". 



dimanche 8 février 2015

Exemple d’une journée type de Jésus.



Eglise Saint Jacques du Haut-Pas Paris (5°)
De Denis Calvaert (1540-1619)

 Évangile selon St Marc chapitre 1, 29-39
Aussitôt sortis de la synagogue, ils allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André.
Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.
Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons.
La ville entière se pressait à la porte.
Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était.
Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait.
Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche.
Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. »
Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. »
Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.

Rembrandt. Plume et encre brune.

- Le matin au réveil : prière communautaire à la synagogue.
- La journée:  Jésus prend par la main et met debout.
- En fin de journée: Jésus chasse le mal, guérit les malades.
- Tard dans la nuit (bien avant l’aube) Jésus prie seul en cœur à cœur avec son Père.

Et si nous calquions notre journée sur la sienne?

- Prier dès le matin, en famille, en communauté (eucharistie du dimanche ou semaine). 
- Nous laisser prendre par la main et nous mettre debout à sa suite pour nous mettre aux service de nos frères et sœurs. Non pas en esclave, par devoir ou obligation, mais par don de soi, par amour pour le prochain. 
- Puis le soir, venir au pied du Seigneur, nous laisser purifier, régénérer par lui, 
- et enfin rendre grâce, reconnaître en lui notre Sauveur.

Jésus, tu veux mes mains pour passer cette journée
A aider les pauvres les malades qui en ont besoin:
Seigneur aujourd'hui, je te donne mes mains.

Seigneur, tu veux mes pieds pour passer cette journée
A visiter ceux qui ont besoin d'un ami:
Seigneur, aujourd'hui je te donne mes pieds.

Seigneur, tu veux ma voix pour passer cette journée
A parler avec ceux qui ont besoin de paroles d'amour:
Seigneur, aujourd'hui je te donne ma voix.

Seigneur, tu veux mon cœur pour passer cette journée 
A aimer chaque homme, simplement parce que c'est un homme:
Seigneur, je te donne aujourd'hui mon cœur.

Mère Térésa.



vendredi 6 février 2015

Tarte au thon et câpres.




Et si ce soir nous faisions une tarte au thon? 
Simple, rapide, avec une salade, j’obtiens un repas complet. Comme nous ne serons que 2, j’aurai un petit reste à utiliser en entrée demain midi.

En voici une toute simple avec un petit côté original grâce aux câpres et aux épices.

1 portion de pâte brisée maison ou du commerce
Si maison ajouter:
1 pincée de coriandre
1 pincée de cumin

1 boite de thon au naturel (Pour un moule de 26/28 cm de diamètre 1 boite moyenne, pour un moule de 30 cm, une grosse boite)
200 gr de fromage râpé
3 à 4 œufs (moyens)
100 gr de câpres 
150 gr de lait
sel, poivre noir, cumin, coriandre en poudre
 
Préparer la pâte brisée comme ICI en ajoutant la pincée de coriandre et de cumin ou prendre une pâte du commerce de bonne qualité.

La couvrir avec un film alimentaire et la mettre au réfrigérateur pendant 15-20 minutes. (Pour la pâte maison)

Sortir la pâte. Préchauffez le four à 180°C, saupoudrer votre plan de travail avec de la farine et aplatir la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Beurrer un moule.
Garnir le moule avec la pâte.

Faire tremper les câpres dans un grand bol avec de l’eau froide pour les dessaler un peu.


Garnir le fond de tarte avec la moitié du fromage râpé. (Cela évite à la pâte d'être détrempée par la garniture.)

Parsemer par dessus, le thon émietté, et les câpres égouttées.

Fouetter les œufs, le lait et les épices, et verser par dessus la garniture. (TM: mettre ces ingrédients dans le bol Vit4)

Terminer la préparation en mettant  le reste du fromage râpé sur l’appareil.

Cuire au four préchauffé à 180° pendant  20-25 minutes, jusqu’à ce que la quiche prenne une belle couleur dorée.

Démouler sur un plat de service et servir avec une belle salade.


jeudi 5 février 2015

Gelée de citron.


Pour faire le Limoncello, je n'utilise que les zestes. Alors pour ne pas perdre le jus de mes 4 citrons, je les ai inclus à cette gelée que je fais depuis de nombreuses années. Cela me donne l'occasion de vous livrer cette recette de famille.
Sinon vous pouvez également congeler le jus dans de petits contenants et l'utiliser petit à petit dans différentes recettes.

Recette très facile et inratable!
Se fait sur 48 h.
Cela fonctionne aussi très bien avec des oranges.

1,500 kg de citrons non traités (magasin bio c’est mieux)
1 litre d’eau
Sucre en fonction du poids du jus.
(j’avais 2 petits citrons bergamote que j’ai ajouter)

Prendre un grand saladier et faire tremper les fruits dans une grande quantité d’eau froide, pendant 24h.

Le lendemain, jeter l’eau de trempage. 

Couper en tranches minces les citrons et verser dessus 1 litre d’eau bouillante. Surtout, laisser les pépins! Laisser macérer 24h.

Le lendemain, verser la totalité de la macération dans une bassine à confiture ou une casserole à fond épais. 


A partir de l'ébullition, faire cuire 15 mn à petit bouillon et filtrer le jus dans un chinois ou une passoire fine. Récupérer un maximum de jus en appuyant sur les fruits avec une spatule pour extraire le jus.


Peser le jus obtenu et ajouter le même poids en sucre.
A partir de la reprise d'un petit bouillon laisser cuire  pendant 6 mn et mettre dans des pots, bien lavés, ébouillantés et séchés. 

La pectine contenue dans les pépins permet une prise naturelle de la gelée.

A la dégustation de cette “fournée” j'ai trouvé que la bergamote apportait un petit plus très agréable!
A refaire!


Avec 1,500 kg de fruits, j’ai obtenu 950 gr de jus. Cela varie un peu en fonction des fruits.

Le citron bergamote est plus rond que le citron et de couleur un peu plus orangé.

mercredi 4 février 2015

Limoncello maison.





Bouteille de l'abbaye d'Abu Gosch.
Ma toute première dégustation de Limoncello s'est faite  à l’occasion d’un voyage-pèlerinage en Israël et plus particulièrement à l’abbaye bénédictine d’Abu Gosch . Je m’étais toujours promis d’en faire à la maison.

C'est chose faite!

Première difficulté pour moi qui n’habite pas  une région très favorable à la culture des citrons, a été de trouver des bons citrons sans aucun traitement chimique.
Oubliez les citrons dit “sans traitement après récolte”! Car avant récolte ils sont copieusement arrosés de produits dont il vaut mieux ignorer la composition et  ce, pendant tout le développement du fruit!
Le but de nos "fabrications  maison" étant quand même qu’elles soient le plus naturelles possible.

Pour ma part j’attends la période de production la plus importante, soit de novembre à mai et je guette dans mon magasin bio l’arrivée de  citrons italiens pour me lancer dans ma production personnelle. J'ai rarement l'occasion d'avoir de bons citrons de Sorrento, région d'origine du Limoncello, mais je fais comme je peux!

Deuxième difficulté: trouver une bonne recette! Je crois bien avoir trouvé autant de recettes différentes que d’articles traitant du sujet.
Avec de l’alcool à 90°, à 45°, à la vodka, coupé avec beaucoup d’eau ou peu, avec du sucre dans des proportions totalement différentes, des temps de macération très différents aussi, bref tout se fait!
De quoi en perdre son latin!

Alors comme d’habitude j’ai  fait mon petit mixe perso. Voici ma réalisation:

Macération = 21 jours
Maturation = 2 mois

Pour environ 1 litre de Limoncello il faut :




1 litre d'alcool pour fruit (environ 40% d'alcool)
Nota : si vous trouvez de l'alcool à 90° alimentaire, ce qui est rare en France, ce sera donc 0,5l d'alcool à couper ensuite avec 0,5l d'eau.
4 beaux citrons BIO .
350 gr de sucre semoule

Ustensiles pratiques:
1 économe
1 petit couteau de cuisine
1 bocal d’1,5 à 2 litres à fermeture hermétique (type bocal à conserve)
1 entonnoir
1 chinois +
1 compresse non tissée


Prendre le litre d’alcool de fruit et verser 0,5 litre dans le bocal à fermeture hermétique.

Peler les zestes des 4 citrons à l'aide d’un économe.

Il est important de ne prendre que le zeste jaune sans la partie blanche de la peau qui donnerait de l’amertume. Ne pas hésiter à gratter avec un couteau s’il en reste un peu sur le zeste.

Mettre les zestes dans les 0.5l d'alcool du bocal.

A l’aide de l’entonnoir, verser les 350 gr de sucre dans la bouteille qui contient  les 0,5l d'alcool restant.
(ou dans les 0,5l d'eau dans le cas où vous utiliseriez de l'alcool à 90° alimentaire). 

 
Pe
ndant 21 jours, laisser les zestes macérer dans l'alcool, dans le bocal fermé hermétiquement. Pendant ce temps, le sucre, lui, fond doucement dans la bouteille.

Remuer le mélange alcool-zestes  tous les 2 jours. 
 
Remuer régulièrement la préparation alcool/sucre de façon à favoriser la dissolution du sucre dans l'alcool.
Le  sirop d'alcool deviendra  homogène, sans cristaux au bout de 3-4 jours.

Après 21 jours de macération, retirer les zestes et filtrer l'alcool à l’aide d’un chinois dans lequel je pose une compresse non tissée. (Faire 2 fois l'opération si nécessaire)




Mélanger ensuite ensemble les 0,5l d'alcool citronné filtré et les 0,5l du sirop d'alcool.

Verser la préparation dans des bouteilles et laisser reposer pendant 2 mois.

Au bout des 2 mois de maturation, placer une  bouteille de Limoncello dans le congélateur pour en avoir toujours du bien “frappé” sous la main!

A consommer avec modération en digestif. 




Résultat: différent de celui d'Abu Gosch, mais très parfumé aussi et moins sirupeux. La prochaine fois, je mettrais probablement un peu plus de sucre (50 gr). Certaines recettes vont jusqu'à 500 gr par litre.
Remarques:
Le Limoncello qui présente un taux d'alcool d'environ 40° ne gèlera pas au congélateur mais il perdra peut-être un peu de sa limpidité. (Sans en altérer le goût)
Si vous souhaitez faire 2 litres de Limoncello, il vous suffit de doubler les ingrédients. Les temps de macération et de maturation restent les mêmes.



dimanche 1 février 2015

Silence! Sors de cet homme.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (1, 21-28)

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait.

On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes.


Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier :
« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. »


Jésus l'interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme. »


L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.


Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent. »


Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.





Fais-moi entendre ta parole de Vie, Seigneur. 

Libère-moi du pouvoir du mal qui, après avoir endormi ma conscience, veut diriger ma vie et m’éloigner de ton amour.

Seigneur, libère-moi du relativisme ambiant, de l’individualisme. 

Ouvre mes mains qui se ferment pour tout garder. 

Fais taire la médisance qui détruit mon prochain.

Ouvre mes yeux pour qu’ils découvrent ta bonté.



Jésus guérit un homme possédé